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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 15:32

 

Ceux qui suivent les activités de Porte-Plume, connaissent bien Juliette. 

 

Nous avons déjà vécu plusieurs aventures ensemble, et c'est en Bretagne, dans le Morbihan, à Lizio exactement que tout a commencé, entre elle et moi. Ensuite, on vous a invité à nous suivre.  

 

C'est lors du film " Je ne demande pas la lune juste quelques étoiles " que nos sensibilités se sont croisées. Ce film de Robert Coudray, le poète ferrailleur de Lizio, nous a donné une belle énergie pour inventer.

 

Juliette, Nina dans le film...
Juliette, Nina dans le film...
Juliette, Nina dans le film...

Juliette, Nina dans le film...

Plusieurs étés durant nous avons animé ensemble des ateliers d'écritures - carnets de voyage, invention d'un pays, d'une île ... Elle, en illustration, moi en écriture. 

Toujours dans l'Univers du Poète - Ferrailleur à Lizio.

 

Puis Juliette est venue exposer ses illustrations et son monde de Pharendole pendant les portes ouvertes de Porte-Plume à Angers, a illustré l'une de mes nouvelles, Sur le sentier de paille,  dans Des Ils et des Elles et m'a entraînée dans la maison sur pilotis.

Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine
Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine

Les liens entre Pharendole et Porte-Plume, entre Juliette et Clodine

Mais aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de nous mais d'un autre binôme,  Juliette et Katia Bessette. 

 

Je vous parlerai de sa dernière publication Les Petits contes de Brocéliande, sortie le 15 juin 2017, aux éditions Au Bord des Continents.

Image empruntée à Juliette

Image empruntée à Juliette

Patrick Jézéquel à l'habitude d'éditer ce qu'on appelle des livres d'art, dans le monde de la féerie, en grands formats, et donc à un prix ... grand format.

 

JULIETTE PINOTEAU ( Pharendole) et les PETITS CONTES de BROCELIANDE
JULIETTE PINOTEAU ( Pharendole) et les PETITS CONTES de BROCELIANDE

L'envie lui est venue de proposer une nouvelle collection pour les enfants, 7/9 ans, des contes illustrés vendus à petits prix puisqu'en poche.

 

Les Petits contes de Brocéliande, sera le premier titre de cette nouvelle collection. 

 

Depuis sa sortie d'école il y a une dizaine d'années, (l'école Pivaut à Nantes), Juliette montre, au gré de ses rencontres, à Patrick Jézéquel, lors de salons et autres, ses créations. Ce dernier y est sensible mais cela Ne rentre pas dans ma ligne éditoriale - 

 

Mais quand la nouvelle idée lui vient, il fait appel à Juliette.

 

L'idée du thème, la commande des illustrations et puis des pistes sur l'auteur à rechercher. Voilà ce qu'il lui dit - demande.

 

Juliette qui connait l'univers de la conteuse Katia Bessette pense à elle. 

 

Le binôme s'installe pour la création.

 

L'une écrit, l'autre dessine au fur et à mesure des connaissances des textes et envoie ses planches à l'éditeur.

 

L'éditeur choisit, Juliette va au bout de son esquisse.

 

Ce seront des dessins en noir et blanc à l'intérieur du livre et en couleur pour la couverture.

 

En principe rien ne lui est demandé de changer, sauf des erreurs de code. Par exemple l'Ankou portait sa faux dans le mauvais sens... Et l'Ankou tout le monde sait qu'il ne faut pas lui faire affront. 

 

Représentation de l'Ankou. L'Ankou (an Ankoù) est la mort personnifiée et l'artisan de la mort (oberour ar maro). Représenté souvent comme un homme très grand et très maigre, les cheveux longs et blancs, un large chapeau de feutre noir dissimule son visage, ses yeux sont deux chandelles qui brillent dans les ténèbres de la nuit. Il tient dans la main une faux à tranchant tourné en dehors qu'il lance en avant pour frapper ses victimes et qu'il aiguise avec un os humain. référence site http://www.lepaysbigouden.fr/pages/ankou.htm

Représentation de l'Ankou. L'Ankou (an Ankoù) est la mort personnifiée et l'artisan de la mort (oberour ar maro). Représenté souvent comme un homme très grand et très maigre, les cheveux longs et blancs, un large chapeau de feutre noir dissimule son visage, ses yeux sont deux chandelles qui brillent dans les ténèbres de la nuit. Il tient dans la main une faux à tranchant tourné en dehors qu'il lance en avant pour frapper ses victimes et qu'il aiguise avec un os humain. référence site http://www.lepaysbigouden.fr/pages/ankou.htm

Cependant  nombres d'illustrations de Juliette ne sont pas dans le livre final car d'une part il y eut choix pour une seule image et d'autre part, 4 contes seront édités au lieu de 8 comme prévus initialement. Pour une histoire de volume semble-t-il, chaque conte plus conséquent que pensé. 

 

C'est cela aussi la vie d'artiste.

 

Beaucoup de travail en amont pour parfois une seule illustration.

 

Juliette me raconte aussi comment, lorsqu'elle ne trouve pas l'exactitude du geste, elle fait poser les siens, prend des photos et dessine ensuite. 

 

 - Lorsqu'on est dans la représentation, dans le figuratif, il faut que les positions des héros soient possibles. Moi je suis plus à l'aise dans mes inventions de monstres  perdus... 

JULIETTE PINOTEAU ( Pharendole) et les PETITS CONTES de BROCELIANDE
JULIETTE PINOTEAU ( Pharendole) et les PETITS CONTES de BROCELIANDE

- En ce qui concerne la couverture, je l'ai refait une fois, l'éditeur trouvait qu'elle était trop enfantine, mais c'est pourtant bien pour des enfants, de 7 à 9 ans ! Bref je l'ai recommencée et c'est finalement la première qui a été choisie. 

 

- Ce qui se dit de cette couverture est que le titre et nos noms à nous auteure et illustratrice ne sont guère visible, mais cela n'est pas de notre choix. C'est dommage oui car le dessin plait bien. C'est important que la couv' soit claire... 

 

Oui dans la profession on dit couv' pour dire couverture ...

 

- Et combien de temps as-tu travaillé à ce livre ?

 

- ça a duré 6 mois mais c'est trés difficile de dire le temps réel de travail. Que doit-on compter ? Est-ce que, lorsque je promène mon chien dans la forêt et que je l'observe en pensant à l'illustration, ça compte ? Et puis mon temps de création est cette année coupé souvent pour m'occuper de notre bébé. C'est un temps fractionné mais tout le temps.

J'ai pris la photo pour moi et Juliette m'a proposé de la poser ici. Je suis heureuse de la partager.

J'ai pris la photo pour moi et Juliette m'a proposé de la poser ici. Je suis heureuse de la partager.

- Et tout ça c'est payé comment ? 

 

- Une avance sur droits d'auteur, à savoir sur les 5% du prix de vente du livre. Oui 5 % c'est malheureusement la réalité de ce qui se pratique partout. 5 % pour l'auteur, 5 % pour l'illustrateur. J'ai donc eu 300 euros avant la réalisation de mon travail et 300 euros après. Je toucherai la suite des droits d'auteur quand la somme des droits d'auteurs dépassera cette avance. Pour cela il faut que le livre se vende. On s'y retrouve plus sur les produits dérivés, sur les cartes par exemple. 

 

Et là Juliette me tend une pochette de cartes qu'elle tient absolument à m'offrir.

 

Merci Juliette ! 

 

Pour en savoir un peu plus sur Juliette, c'est ici : Juliette Pinoteau 

La série de cartes dont les deux illustrations de couv'
La série de cartes dont les deux illustrations de couv' La série de cartes dont les deux illustrations de couv'

La série de cartes dont les deux illustrations de couv'

Sans doute irais-je rencontrer Katia Bessette qui aura des choses à me dire sur sa création / inspiration et sur les binômes auteur / éditeur, auteur / illustrateur. 
 
 
Pour ce qui est de mon voyage je poursuis ma route non loin de Lizio.
 
 
Je vous écrirai un article juste pour ça bientôt, avec les rencontres de la route et des paysages. 
 
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 20:58

 

Voilà.

Il y a 10 mois mon projet naissait.

Il y a deux mois et demi je vous racontais et vous sollicitais.

Il y a un mois et demi je partais.

 

Depuis les boutons d'or se sont mêlés à la peinture écaillée

du vieux canoë,

ont éclairé mon chemin avec comptines enfantines

fleurs sous le menton  Est-ce que tu aimes le beurre ? 

 

Auraient du dire, les fleurs, 

Est-ce que tu aimes

les voyages rencontres découvertes tout près de chez toi ? 

 

Rencontre dans la Sarthe ...

Rencontre dans la Sarthe ...

Auraient du dire, les fleurs, 

Est-ce que tu aimes

les chemins de campagne, la lenteur

et les discussions interrompues parce que

soudain l'arc-en-ciel ou le chant de l'oiseau ? 

 

A ces deux questions au moins, j'aurais répondu OUI !

Oui, j'aime naviguer dans les prés !

MERCI à VOUS, avec vous sur le chemin, je vais vers ...

Je vous ai raconté mon envie d'aller à la rencontre

de ceux qui font le livre et de ceux qui le font vivre

de Feuilleter la France en quelque sorte

 

Je vous ai raconté et vous avez adhéré

 

Vous avez adhéré tant et si bien que vous avez cotisé

 

Vous m'avez donné quelques sous pour que l'on puisse partir ensemble 

 

Et je vous en remercie grand beaucoup !

 

A chaque photo - mot, d'abord je vous oublie,

parce que je suis avec la personne, le lieu, la vie, la chose, le mot

 

et puis

 

après l'instant d'avec, l'écrit, le paysage, la page

voilà que je vous écris à vous ( ne serait-ce que dans ma tête)

et vous dis merci pour

ce bout de chemin ensemble.

 

 

Alors surtout n'hésitez pas, à vous de me dire, 

vos commentaires, tout ça...

ça me donne quelques indications pour mon prochain livre.

 

N'hésitez pas à dire ce qui vous parle le plus, vous interroge ...

 

Voilà pour vous qui avez creusé le chemin

 et qui, concrètement, avez participé financièrement à ce projet...

Rencontre avec le bout du chemin devant la Marne

Rencontre avec le bout du chemin devant la Marne

 

Un grand  MERCI donc à  : 

Véronique Le Guay, Marie-Paule Guitton, Myriam et Tristan Thouzeau, Michèle Even, Chantal Berthault, Chantal Péroche, Catherine Moriceau, Véronique Ferré, José et Colette Saudubois, Roberte Legresy, James Moran, Kathy Godiveau, Claudine Delodde, Pascal Xicluna, Jacques Boisteault, Charline Dromzée, Josie Malinge, Patricia Carpentier, Reine Martin, Michelle Germain, Bertrand Raimbeau, Juliette Pinoteau, Isabelle Chesneau, Clara Regy, Cécile Ossant, Isabelle Chatelin, Chrystelle Lecomte, Nicole Noublanche, Frédérique Germanaud, Bernard Bretonnière, Fabrice Antier, Marceline Roux, Nicolas Gorisse, Anne-Marie Malinge, Aude Weisberger, Jean et Paty Grosvalet, Yoliz, Catherine Alain, Paul et Nad Baumard, Mathieu Vautrin, Antoine Dromzée, Steph Dalleau, Véronique Bartelmann,  Anne Cointre, Fabienne Muller et Fred Sochard, Bernard Abraham, Isabelle Fauger et Robert Coudray, Jean-Louis Bergère, Porte-Plume, Laurence et Philippe Dromzée,  Elizabeth Clément, Eline Latour, Myriam et Laurent Rousseau, Françoise Nalet, Bénédicte Montjoie, Serge et Lydie Quévreux, Marie Boucard, Rozenn Guillot, Rodolphe Marics, Brigitte Turc, Blandine Prot, Patricia Kennedy, Antoine Boisseau, Jean-Pierre Chiron, Aude Weisberger,  Jacqueline Plessis, Christine Tharel, Elizabeth Leroux, Henri Gallard, Mimo, Irène Ferré, Claudette Bonnin, Bernard Musset, Claudie Debled,  Chantal Athau Leguay, Marie- Thé Huteau, Stephane Cesbron, Valérie Rouxel, Odile Codron, Jacky Essirard, Nicolas Jacquot, Elice Meng, Christianne Roulois, Anne-Marie Girard, Marie- Françoise et Bernard Gauffre, Evelyne Poiraud, Sabine Faulmeyer, Pierre-Yves Cheval, Isabelle Dardennes, Fabienne Thomas, Thomas Giraud, Cathy Ytak, Sophie Verroest Dominique Malidin, Sarah Quentin, Cie Chantal Colombet,  Claudine Thiollet, Michèle Astégiano, Tess Raimbeau, Pascale Marchal, Isabelle Juret, Véronique Lagrange, Isabelle Parisot, Alain Grimbert, Anne-Marie Cruet,  

Rencontre avec le chêne doré, entre Perche et Beauce.

Rencontre avec le chêne doré, entre Perche et Beauce.

Et puis en dehors de la participation financière, 

il y eut cadeaux

Produits locaux

Savon- confiture- bouteilles jus de pommes et vins d'Anjou

Cageots de légumes des maraîchers

CD à écouter dans le camion

Couture et installation rideau

Carnets, carterie, livres

Bocal de secours

Pains du marché

Vélo orange 

Coussin

Miel

 

 

MERCI !

 

Bref, sans vous, 

il n'y aurait pas eu tout ça ... cette envie du ENSEMBLE.

 

Encore un grand merci

pour la somme atteinte ULULE et pour ce qui a suivi ou a précédé.

 

Un grand merci aussi à ceux qui déjà m'ont offert

gîte et/ou couverts et/ou douches lors de ma première partie de voyage

à ceux qui m'ont donné de leur temps.

 

Demain je continue le voyage littéraire en France rurale et 

je feuillette pages et paysages en Bretagne VOIR ICI.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 12:11

 

Flotter entre deux émerveillements 

Ne plus trouver le temps, ni de lire, ni d'écrire

Seulement capturer un peu d'eau

de terre ou de bois et de nous aussi

hors champs. 

 

Petite poésie géographique

 

Penser aux mots de Sylvain Tesson et les faire miens.

 

Je continue à aller traquer, partout où je peux, les raisons de m'émerveiller.... à vivre dans cet appétit du monde, parce que j'aime l'idée que ce que je vis, je le transformerai un jour en mots, en lignes, en écriture.

 

Le fait de flâner ... de se promener en essayant de comprendre où vous mettez les pieds procède d'un phénomène équivalent à la lecture ...

 

J'écris, je lis, j'oscille.

Et vous donne rendez-vous en Bretagne Voir ici

 

  "Une très légère oscillation"

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-12-mai-2017

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 13:10

 

Revenir chez soi, quelques jours en Anjou

pour engagements professionnels et voir la promesse des fruits... 

 

Partager avec vous un peu de ma vie personnelle

d'un évènement qui interfère dans mon itinérance. 

 

La promesse des fruits ? 

 

Un ventre qui s'arrondit fort.

 

Celui de ma fille. 

 

Je ne vous en dirai pas plus. Ici n'est point l'objet. 

 

Émotion, pudeur ... Respect de vie de l'autre, vie à soi.

 

Si je vous parlais d'une manière "professionnelle" de

 

Feuilleter la France, mon itinérance rurale et littéraire

 

je vous dirais alors :

 

Dans mon jardin les cerises rosissent rougissent

Pause  en Anjou, avant d'aller FEUILLETER LA FRANCE en BRETAGNE

Je vous dirais cette semaine, ainsi :

 

Hier la trés belle rencontre avec ceux et celles qui cherchent les histoires de vie voir ici 

 

Demain, la remontée de la LOIRE : départ Angers sur la Maine puis, retrouver la Loire à Bouchemaine et, pour ma part, remonter jusqu'à La Ménitré ...

 

Rêves de Loire, ce bateau même qui a accueilli notre atelier d'écriture,

le dernier d'avant mon départ. 

 

Et le bateau d'avant la Tzigane

où nous avons écrit beaucoup souvent pendant des années.

Sur la toue sablière d'Alain Gillot - Rêves de Loire - (photo Christian Jugel)

Sur la toue sablière d'Alain Gillot - Rêves de Loire - (photo Christian Jugel)

 

Je vous dirais la journée à venir avec les responsables de formation, car c'est aussi cela mon métier.

 

Leur fournir dans leur processus cognitif,

une bulle de création non évaluée.

Une récréation me disent-ils.

 

Et je vous donnerais enfin ma feuille de route en Bretagne,

pour que vous puissiez m'y rejoindre...

 

Itinéraire en évolution permanente ...

avec quelques bases fixes pour s'y retrouver.

 

La voici : 

Pause  en Anjou, avant d'aller FEUILLETER LA FRANCE en BRETAGNE

PROJET ITINERANCE BRETAGNE

 

  • Du 22 au 28/29 mai : dans le Morbihan du côté de LIZIO
  • Le 22 ou le 23 rencontre avec Benoit Broyart – auteur jeunesse
  • Entre le 24 et le 28 mai, rencontres avec Juliette Pinotteau, Robert Coudray, Bertrand Cousseau, l’équipe du café-librairie Aux Vents des rêves…
  • Lecture de ma Maison sur pilotis le 27 mai au café-librairie de l’Univers du poète ferrailleur
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.
 Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.

Diaporama :L'univers du poète -ferrailleur à Lizio - Juliette et son Pharendole - Ma maison sur pilotis de bazouges sous Hédé.

  • Du 30 mai au 1er juin : Entre Morbihan / Ille et Vilaine et Côtes d’Armor

 

  • Rencontres avec Café-librairie Kervoyelles à Kervoyal -Damgan du côté de Vannes ? 10 doigts compagnie ? La roulotte de Xam Ruohuobs, Olivia le Divelec et ses livres jeunesse en LDS (Rennes) ? Gwen Morizur (Rennes) ? Cathy Ytak (St Malo) ? Hélène Gloria (St Malo) ? Bécherel (l’équipe de ma 1ère étape + Cédrine Louise pas vue) ?

 

 

  • Du 2 au 4 juin : Festival Etonnants Voyageurs à St Malo

 

  • Du 5 juin au 9 juin : Entre Côtes d’Armor, Morbihan / Ille et Vilaine

 

  • Rencontres avec Café-librairie Kervoyelles à Kervoyal -Damgan du côté de Vannes ? 10 doigts compagnie ? La roulotte de Xam Ruohuobs, Olivia le Divelec et ses livres jeunesse en LDS (Rennes) ? Gwen Morizur (Rennes) ? Cathy Ytak (St Malo) ? Hélène Gloria (St Malo) +? Bécherel (l’équipe de ma 1ère étape + Cédrine Louise pas vue) ?
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...
Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...

Petit diaporama je vois, orienté vers l'édition jeunesse ...

  • Le 10 juin, lecture à Bazouges sous Hédé, au barZouges, de ma « Maison sur pilotis » à ¼ d’heure de Bécherel, 30 mn de Rennes

 

  • Entre le 11 et le 16 juin, en alerte non loin d’Ancenis, naissance prévue … de mon premier petit-enfant !

 

  •  
Pause  en Anjou, avant d'aller FEUILLETER LA FRANCE en BRETAGNE
Pause  en Anjou, avant d'aller FEUILLETER LA FRANCE en BRETAGNE

 

  • Entre le 19 et le 22 juin, quelques jours en Anjou…

 

  • Du 23 au 27 juin – Bretagne, entre Morbihan et Ille et Vilaine
  • Du 28 juin au 2 juillet – Festival Poésie Contemporaine Et Dire et Ouïssance, en forêt de Brocéliande, organisé par Dixit Poésie et Jean-Pascal Dubost. Entre Morbihan, Ille et Vilaine et Côtes d’Armor…
 Jeudi 29 juin 20h30 - Cinéma L’Hermine à Plélan-le-Grand Projection du documentaire Les poètes sont encore vivants (2017) de Xavier Gayan (1h10) Dixit Poétic propose une scène ouverte à tous avant la projection du film.   Vendredi 30 juin 19h30 - Taverne de la Forêt à Beauvais-Paimpont (en pleine forêt) La Funghimiracolette et autres trésors de l'équilibre : Lecture-concert avec Olivier Mellano (guitare, texte) et Laure Limongi (voix)  Samedi 1er juillet  6h - Château de Comper (56) à Concoret Lectures à l’aube au bord du lac de Viviane avec les poètes du festival. Suivies d'un petit-déjeuner offert, au bord du lac toujours.  15h - Médiathèque de Plélan-le-Grand (35)  Lecture d'Ariane Dreyfus et dégustation du Mélange Merlin, un café 100% local de la Brûlerie de Paimpont.  19h00 - Eglise du Graal à Tréhorenteuc (56)  Lecture d’Eric Sautou, dans une église aux étranges charmes chrétiens, celtiques et païens.  Dimanche 2 juillet 11h-11h30 Restaurant et Salon de thé culturel LOURS à Saint-Malo-de-Beignon (56)  Lecture à contraintes de Dominique Quélen en un lieu situé en bord d’étang. 12h-13h30 - Brunch gourmand avec une seconde lecture de Dominique Quélen.  17h - Parvis de La Porte des Secrets à Paimpont (35) - Performance vocale d'Anne-Laure Pigache, suivie du pot de clôture.

Jeudi 29 juin 20h30 - Cinéma L’Hermine à Plélan-le-Grand Projection du documentaire Les poètes sont encore vivants (2017) de Xavier Gayan (1h10) Dixit Poétic propose une scène ouverte à tous avant la projection du film. Vendredi 30 juin 19h30 - Taverne de la Forêt à Beauvais-Paimpont (en pleine forêt) La Funghimiracolette et autres trésors de l'équilibre : Lecture-concert avec Olivier Mellano (guitare, texte) et Laure Limongi (voix) Samedi 1er juillet 6h - Château de Comper (56) à Concoret Lectures à l’aube au bord du lac de Viviane avec les poètes du festival. Suivies d'un petit-déjeuner offert, au bord du lac toujours. 15h - Médiathèque de Plélan-le-Grand (35) Lecture d'Ariane Dreyfus et dégustation du Mélange Merlin, un café 100% local de la Brûlerie de Paimpont. 19h00 - Eglise du Graal à Tréhorenteuc (56) Lecture d’Eric Sautou, dans une église aux étranges charmes chrétiens, celtiques et païens. Dimanche 2 juillet 11h-11h30 Restaurant et Salon de thé culturel LOURS à Saint-Malo-de-Beignon (56) Lecture à contraintes de Dominique Quélen en un lieu situé en bord d’étang. 12h-13h30 - Brunch gourmand avec une seconde lecture de Dominique Quélen. 17h - Parvis de La Porte des Secrets à Paimpont (35) - Performance vocale d'Anne-Laure Pigache, suivie du pot de clôture.

  • Du 4 au 14 juillet – Finistère Sud – Saint Guénolé, Audierne, Plonéour, Douarnenez, Plouvan … Rencontres organisées par Michelle Gourlay de l’association Gourmandises Culturelles

 

  • Du 15 au 26 juillet, Finistère Nord / Anjou

 

  • Entre le 27 et le 30 juillet, à Camaret, festival Des mots dans les nuages avec Sabine Rosnay de la Compagnie Passages

 

  • Début août jusqu’à … ?  Anjou puis descente dans le Limousin, Puy de Dôme, Haute-Loire, Ardèche, Drôme, Htes Alpes, Bouches du Rhône, Ariège, et les Pyrénées …
Pause  en Anjou, avant d'aller FEUILLETER LA FRANCE en BRETAGNE

Vos avis m'intéressent. 

Dites-moi lors de cette première partie de voyage, ce à quoi vous avez été sensible de ce qu'il s'est dit ici ou sur facebook : Clodine Porte-Plume

Cela pourrait-être une base pour mon livre futur ...

A bientôt de vous retrouver.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 07:33

 

J'arrive de la première partie de mon voyage PAGES & PAYSAGES  où j'ai feuilleter quelques coins de France.

 

Je ne peux dire que ce séjour s'achève tellement il est imprimé en moi. 

 

Mon printemps est beau, je le traverse en lui accordant des pauses de qualité et même si je manque de temps pour vous les confier je sais que je vous écris chaque jour. J'écris dans ma tête et dans mon coeur, un paysage s'accordant à l'une ou l'autre des personnes rencontrées, une découverte devenant intention de partager. 

 

Je suis revenue en Anjou pour ça, ce jour : Récit de vie en immersion

Cliquez et vous saurez. 
 

 

Depuis ma formation Histoires de Vie suivie à Nantes, en 2007, j'accueille quelques stagiaires pour quelques jours et cette fois c'est moi qui suis accueillie pour raconter comment j'ai écrit sur place, la vie montrée, des récits de vie qui dépassent la vie familiale.

 

Il y eut cette vieille dame institutrice partie des Alpes pour arriver dans la Beauce lorsqu'elle n'avait que 19 ans. Elle a traversé la France à pied, téméraire... C'était la guerre. 

 

Papillonner autour des lieux , autour des aïeux...

Histoire de vie en recherche...

 

Il y eut ce couple, agriculteur en Vendée. L'échelle n'est plus la même mais chaque chemin a son importance. Chaque haie raconte une histoire . 

 

Si je n'avais été sur place, je n'aurais pas tout mesuré du chemin de vie, du chemin de pierres ou de sable. Les souvenirs de ceux rencontrés n'auraient pas été les mêmes car c'est en posant les pieds sur l'aire de vie que tout à coup revient telle ou telle particularité ou que je pose question, m'étonne. 

 

Dans la vallée de Névache... Paulette m'a indiqué par où passer pour mieux comprendre sa vie.

Dans la vallée de Névache... Paulette m'a indiqué par où passer pour mieux comprendre sa vie.

Ce jour donc je vais tenter de dire ma démarche.

 

Elle n'est pas universitaire, elle est sensible et je ne sais pas trop comment ça se raconte le sensible, le pas à pas. 

 

La méthodologie ? 

 

Peut-être la trouverons-nous ensemble. 

14 h / 16 h - Récit de vie en immersion
1 - Partir vivre dans la famille
du narrateur : objectifs
et méthodologie
2 - Deux expériences
3 - Effets secondaires, limites
et effets formateurs

 

Je raconterai émotion de ces deux récits de vie l'un en 2009, l'autre quelques années après. 

 

L'histoire commence ainsi, sur un coin de table dans la Sarthe, pour se poursuivre trés vite, dans les Alpes.

L'histoire commence ainsi, sur un coin de table dans la Sarthe, pour se poursuivre trés vite, dans les Alpes.

Et dans les jours qui viennent je vous raconterai ma route, mes rencontres, celles des Ardennes, de Seine et Marne, du Perche et de la Beauce, de l'Ille et Vilaine à Bécherel ...

Je vous dirai aussi mon nouveau périple du 20 mai à la mi-juin en Bretagne cette fois. Et ce que j'en sais de l'autre à venir plus tard entre la fin juin et l'automne ... 

En attendant, voici un petit diaporama de mes dernières routes rurales et pas forcement champêtres : 

 

Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
Comme des cartes postales qui à défaut d'être adressées sont diffusées ici ...
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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 22:14

 

J’arrivais à Charleville,  l’avant-veille de la Fête du Livre.

 

A vrai dire, si mon début de séjour et l’évènement annuel de la ville coïncidaient, je n’y étais pour rien. Depuis deux ans je viens séjourner ici dans cette période de Printemps où la forêt éclate de vert tendre. Je viens tout à la fois retrouver Paysages, Famille - amis et Rimbaud.

 

J’y tente, sur la pointe des pieds, un projet d’écriture, «600 kilomètres pour aller voir Rimbaud ». Vous dire tout de suite que je n’ai pas prétention d’écrire sur Rimbaud, mais sur ma découverte de l’univers rimbaldien. Plus j’avance dans cette idée, plus la chose me parait complexe…

 

Cette année le projet Rimbaud se trouve dilué dans mon « Feuilleter la France ». Le territoire ardennais est truffé d’auteurs vivants ou appartenant à un autre temps.

 

Dans les rues de Charleville et sur la place Ducale
Dans les rues de Charleville et sur la place Ducale

Dans les rues de Charleville et sur la place Ducale

 

J’avais donc prévu d’arriver en mai dans les Ardennes lorsque j’appris la Fête du Livre le 29 avril. Evidemment j’arrivais pour. Cependant, comme à Bécherel précédemment, je n’avais absolument pas regardé la programmation de la journée. J’arrivais et découvrais.

 

Rendez-vous à 11h au très agréable café-librairie associatif de Plume et Bulle, ambiance à la fois chaleureuse et vivifiante.

 

J’y reviendrai, je vous parlerai d’Elodie, de Ronan. Je vous dirai aussi la rencontre avec Bubune le poète agriculteur qui écrit littéralement des phrases slogan dans ses champs,  avec du blé ou de l’orge. 

Plume et Bulle, Cook et Book, Bubune et Fabienne.
Plume et Bulle, Cook et Book, Bubune et Fabienne.

Plume et Bulle, Cook et Book, Bubune et Fabienne.

 

Mais avant, voici une autre surprise.

 

Remise des prix de concours d’ateliers d’écritures. Mme Armelle Lequeux, déléguée à la lecture publique présente la suite de la journée en présence des invités. Cette année, l’édition jeunesse La Rue du Monde est à l’honneur et avec elle, le fidèle illustrateur ZAÜ.

Et c’est bien lui, à sa gauche !

Charleville -Mézières- Une surprise nommée ZAÜ

 

Quand le groupe se disperse j’adresse quelques mots timides à l’illustrateur. Personne d’autres ne lui parle à ce moment-là, c’est un moment d’une rareté, l’homme sera après ma discussion, assailli de questions.  Une banquette sous le stand nous tend les bras, il m’invite à m’assoir à ses côtés. Plus personne n’osera nous interrompre d’autant plus que Zaü dédicace à 16h.

 

Il est 15h30.

 

Zaü se raconte, me raconte.

1/2 h de discussion imprévue. Le beau cadeau !!
1/2 h de discussion imprévue. Le beau cadeau !!
1/2 h de discussion imprévue. Le beau cadeau !!

1/2 h de discussion imprévue. Le beau cadeau !!

 

Je lui cite un de mes albums préférés que j’utilise en atelier d’écriture pour petits comme pour grands, Première année sur la Terre.

 

Le voilà à me causer Vert.

 

Vert la couleur qu’il n’arrive pas à peindre, vert la nature qu’il défend.

 

Je m’étais dit, cet été- là que je devais améliorer mes verts. J’étais insatisfait de ma gamme de vert, je n’arrivais pas à les différencier vraiment. Alors dans le jardin je posais de grandes feuilles et j’y allais ! Je peignais ce que je voyais, cherchais toutes les nuances, toutes les accroches de lumière, tous les sombres et toutes les ombres.  Et j’ai envoyé ces planches à mon complice Alain Serres (auteur et directeur de l’édition la Rue du monde) en le prévenant que ça ne racontait rien, que c’était un exercice pour le vert.   « Rajoute un renard, j’ai envie de raconter un renard, et rajoute aussi l’automne, l’hiver et le printemps ». Voilà comment est née l’histoire.

 

Il est né un matin de Printemps dans la grande forêt. Dès la première seconde la lumière envahit ses yeux, l’étonne. Quand il ferme ses paupières, la lumière reste dehors. Quand il les ouvre, la lumière revient. Il découvre l’air empli d’odeurs. La première pluie le surprend, il y goûte mais il est sûr de préférer le lait chaud de sa mère, blanc comme la lumière. Il est fatigué. C’est la nuit, il s’endort. Il vient de passer son premier jour sur la Terre.

 

Ce livre est souvent offert pour les naissances de petits d’hommes me précise Zaü car les premières lignes sèment confusion et le renard n'est visible qu'aux dernières pages. Et que ce soit pour un bébé humain ou un bébé animal, le premier jour sur Terre doit étonner !

La belle collection de la Rue du Monde. Pour l'album en question, il faudra ouvrir le livre pour voir le vert dont on vous parle...
La belle collection de la Rue du Monde. Pour l'album en question, il faudra ouvrir le livre pour voir le vert dont on vous parle...
La belle collection de la Rue du Monde. Pour l'album en question, il faudra ouvrir le livre pour voir le vert dont on vous parle...

La belle collection de la Rue du Monde. Pour l'album en question, il faudra ouvrir le livre pour voir le vert dont on vous parle...

 

Zaü m’a encore raconté son premier livre paru dans la maison d’édition L’école qui ne s’appelait pas encore L’école des loisirs avec Jean Fabre, Jean Delas et Arthur Hubschmid. Ces deux livres ont été les premiers publiés par cette maison d’édition mais ils ne figurent pas dans le catalogue des premiers titres, je ne sais pas pourquoi.  C’est Philippe Drouillet qui me l’avait conseillé. Nous avons fait notre service militaire ensemble.

 

Atelier d’écriture ?  me dit-il.

 

On a fonctionné un peu comme ça, avec des contraintes, lorsqu’avec Alain Serres on a créé Je serai les yeux de la Terre.

50 photos choisies, 50 mots du lexique Développement durable, 50 illustrations.

 

On parle encore du binôme auteur- illustrateur qui normalement ne se connaissent pas. C’est l’éditeur qui choisit. C’est vrai que pour l’auteur ce peut-être surprenant parfois, voire décevant. En ce qui me concerne je ne crois pas avoir déçu quelqu’un. En tous les cas on ne me l’a jamais dit.

 

Il me parlera aussi d'Angers. Dans le cube ... dit-il

C'était lors de la quatrième édition du festival « PAS[S]AGE » au Quai à Angers. Le festival propose aux jeunes lecteurs des rencontres avec leurs auteurs, des animations, des ateliers et des spectacles jeune public.

 

A 16h, on vient chercher Zaü pour la dédicace.

 

 

Il est bavard, n’est-ce pas ?

 

 

Je ne vais pas m’en plaindre, ce fut un réel plaisir que d’écouter cet homme généreux, attentif au respect  de la diversité du monde humain, au droit à la différence, aux combats de l'inégalité des droits de l'homme, à la protection de la nature... Cet homme qui en quelques traits d'encre de chine et de crayons de pastels dit tant de choses, à la fois vigilantes et poétiques.

 

 

Je le retrouverai à la librairie Rimbaud …

Charleville -Mézières- Une surprise nommée ZAÜ
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 06:32

 

J'ai en face de moi un auteur acharné du travail, qui écrit plutôt du polar et du théâtre mais pas que, qui a publié énormément alors que ce n'est pas son idée première.

 

Moi ça m’intéresse particulièrement ce moment où l’on bascule de l’écriture pour soi à l’écriture pour lecteurs, autrement dit, j'aime bien comprendre ce qui pousse quelqu’un à publier, à envoyer manuscrit. 

 

 - La première fois, c’était parce que nous avions besoin d’argent, alors je me   suis dit que je pouvais vivre de cette plume là aussi, celle de mes romans, nouvelles, celle de ma grande fresque manuscrite, en plus de mes chroniques habituelles. J’ai donc envoyé à Gallimard Les bottes rouges, c’était en 1993. La réponse a été positive et même un peu trop. On m’a demandé si je n’avais pas quelque chose qui fasse « moins premier roman ». Je n’avais pas envie de choisir, j’ai donc tiré des blocs de ma grande fresque ce qui équivalait à 6 possibles romans. Ils ont tous été publiés, pas en même temps bien évidemment. Gallimard pouvait compter sur moi, sur ma capacité à écrire, à fournir du travail, mais encore une fois, je n’ai jamais écrit pour être publié. Ensuite ce sont toujours les éditeurs qui sont venus à moi. Par contre je peux refuser un éditeur si la mise en page ne me plait pas, si je trouve la typo pas à mon goût … Les fiancés du Paradis a donc été mon premier livre publié, en 1995 mais pas le premier écrit puisque j'écris chaque jour depuis 30 ans.

 

- Quand on écrit chaque jour depuis 30 ans, est-ce qu'on constate une évolution de son écriture ?

 

- Oui et non. Je pense toujours écrire de la même manière, avec le même ton. J’ai trouvé mon écriture, mon langage, ma langue. Je connais mes tics d’écriture et je les assume, c’est sans doute cela qui a changé. Je ne me torture plus l’esprit en me demandant si je laisse vivre ou pas ce qui me vient. Je dis oui à mes acrobaties de langage, aux choses les plus loufoques. J’ai aujourd'hui l'aisance que je n'avais pas au début. Je publie avec recul et avec l'idée de ne jamais avoir honte du texte donné. 

 

Celui qui sort au Seuil ces jours-ci a été écrit il y a 17 ans.

L’Hôtel du grand cerf.

 

Et comment se passe la relation éditeur – auteur ?

 

- Bien, ce sont eux qui sont demandeurs. Chez Gallimard, le manuscrit passe dans les mains d’abord du réviseur et ensuite du correcteur. L’autre jour j’ai beaucoup ri. J’avais écrit il gémissat et plusieurs fois ! Je ne comprends pas, alors oui ça a été repéré de suite ! Parfois c’est un mot qui est proposé à la place d’un autre. Par exemple on ne doit pas dire une histoire croustillante mais croustilleuse. Mais c’est tellement passé dans notre langage que je l’ai gardé. La plupart du temps, je n'ai rien a corriger. 

Photo empruntée à :

Photo empruntée à :

Franz Bartelt me montre le jardin. Parfois quand je n’arrive plus à écrire, je vais dehors, respirer autre chose que l’air du livre. Ce peut-être juste là dans le jardin pour quelques pas ou dans la forêt pour quelques heures. Cependant ce n'est pas la nature, les arbres, les fleurs et tout ça qui m'inspirent, je ne décris jamais les lieux mais les laisse deviner grâce aux émotions sensations.

 

On en revient  aux lieux de vie, aux lieux d'écriture, leurs influences. 

 

- Si quelque chose intervient dans mon écriture c'est peut-être, ici plus qu'ailleurs, la notion de travail et de perte de travail. Le sentiment d'être de côté, de s'ennuyer, de laisser place à tout ce qui peut atténuer ce manque de travail et de considération. Des souffrances, des dérapages, de la rigolade pour masquer....

 

Ici à Nouzonville, les usines muettes alors que la ville retentissait de leurs bruits, on connait.  

Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.
Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.
Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.
Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.
Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.
Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.

Nouzonville. L'ancienne forge les Ateliers Thomé-Génot et autres paysages.

Cette année est sorti le film  La DorMeuse Duval inspiré par le roman de Franz Bartelt, Les Bottes rouges ... celui que Gallimard n'a pas souhaité publié en premier lieu.

Un clin d'oeil à Rimbaud pour l'affiche du film 

 

Je quitterai la véranda jardin cuisine à l'heure où le soir s'étire et irai fureter du côté des usines abandonnées, marcher en bord de Meuse.

Merci à Franz Bartelt pour ce moment passé à le découvrir, moi qui ne connaissais rein de son oeuvre.

S'il est homme discret, j'espère vous avoir donné l'envie de le lire.

Quant à moi je vais continuer ma lecture du Fémur de Rimbaud ... et écrire sur mes rencontres ardennaises lors de la fête du livre à Charleville, sur Redu village du livre en Belgique. 

Les prochaines étapes ardennaises seront Nature puisque j'irai en forêt rencontrer Juliette Cheriki-Nort d'une part, et La Hulotte d'autre part. 

Nouzonville

Nouzonville

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 08:37

 

Certains rendez-vous de mon périple ne me sont rendus possibles que parce que je suis présentée par une tierce personne. D’autres le sont avec la force de l’imprévu. La plupart sont le résultat d’une recherche via internet. Les plus surprenants, répondent à une invitation de personnes inconnues.

 

Ici dans les Ardennes, mon rendez-vous d’hier appartient à la 1ère catégorie.

 

Dimanche dernier, avec famille amis, nous nous arrêtions devant chez Franz Bartelt, auteur d’une quarantaine d’ouvrages livres, romans, nouvelles, poésies, polars … mais beaucoup plus en comptant les pièces de théâtre, feuilletons. Le tout paru chez Gallimard, Le temps qu’il fait, La Dilettante, éditions du Sonneur, France Culture

La rue, la maison, c’était juste pour le repérage de l’endroit mais quelqu’un a appuyé sur la sonnette.

 

S’en suivi, petit café dans la véranda jardin avec Franz Bartelt, sa femme et une amie venant tout droit d’Anjou et qui me dit me connaître mais d’où ?

 

Discussions autour des souvenirs des uns et des autres, je me tais, écoute. On ne parle pas de littérature mais le rendez-vous est pris pour le mercredi fin d’après-midi.

Rencontre avec FRANZ BARTELT ( 1 )

Mercredi ! Je vais manquer de temps pour finir Le Fémur de Rimbaud !

 

Je n’ai rien lu de cet homme et ce que je sais de lui, je le sais par mes recherches internet et ce qu’on m’a dit de lui, de ses livres. Alors je me sens un peu poids plume ! Une sorte de trac. Ridicule, je sais, mais bon, c’est ainsi.

 

Le Fémur de Rimbaud, me plait bien. Pas forcément ce que je recherche mais je suis contente de la surprise, de découvrir ce que je ne cherchais pas. C’est ça aussi l’espoir de ce voyage. Apprendre autrement découvrir. Ce livre c’est enlevé, insolite, gai pour le moment, mais à la moitié du livre je sens le dérapage venir. Télescopage entre rêve quand tout va bien, quand l’étoile est inaccessible et puis soudain patatras lorsque ça peut se faire, qu'il faut y aller, re-patatras, un revirement de situation et on perd ses repères. Mais de manières subtiles, on suit toujours. Hâte d’avancer. En fait : c’est un polar même si Gallimard l’a classé dans la catégorie roman.

 

Rencontre avec FRANZ BARTELT ( 1 )

A part cela je n’ai rien à dire, en connaissance de cause, à Franz Bartelt et je commence à en être embêtée malgré son sourire et sa disponibilité accordée.

 

On dit de lui qu’il n’aime pas parler de lui. Qu’il fuit le monde et ses cérémonies. Qu’aux signatures de ses nouvelles publications il préférerait qu’il n’y ait pas trop de monde…

 

**** *** 

Mercredi fin après-midi.

 

Grille déverrouillée, cadenas ouvert, j’apprendrai plus tard que cette entrée est rarement ouverte. L’entrée principale se trouve de l’autre côté, une autre rue. Celle-ci est celle des invités ! Moi je ne connais que celle-ci !

Rencontre avec FRANZ BARTELT ( 1 )

Franz Bartelt, sa femme, l’amie de l’autre jour, l’angevine.

La bise à chaque. Tu ? Vous ? On passe de l’un à l’autre.

Discussion autour du lieu.

 

 - Les Ardennes est-ce important dans votre écriture ?

 

 - Oui et non, même si elles ne sont pas citées, si elles aborent un autre nom ou ne sont jamais nommées, elles restent un lieu d’inspiration bien qu’il faille préciser que ce sont bien plus les gens que les lieux qui m’inspirent. Les habitant d’un lieu. Oui. De toute façon moi j’écris à partir d’un km2. Un seul kilomètre carré me suffit pour trouver des points d’ancrage à mes histoires. Voyez par exemple dans Le jardin du bossu, c’est un huit clos, je l’ai écrit en regardant chez moi, ma maison comme modèle sauf pour le bassin aux poissons rouges que j’ai cherché à la gare de Charleville.

 

Voilà qu’il confirme ce que j’ai lu. Qu’il était plutôt homme d’une seule maison que de mille.

 

- Parlons donc de ce livre Le Jardin du bossu, d’où vient-il ?

 

- D’un temps ! D’une urgence ! Il me manquait 187 pages pour atteindre mon quota de l’année.

 

 - ?

 

- Oui, j’ai une discipline de travail. Je m’impose un nombre de feuillets par an. Je vous explique. Depuis 30 ans j’écris un seul manuscrit, j’écris sans séparer ce qui sera publié, d’ailleurs je ne cherche pas la publication. J’écris. C’est une drogue. J’écris chaque jour. J’ai longtemps travaillé en usine. Je faisais les 3/8. Et bien je continue. Je travaille mes 8 heures facile, mais avec un aménagement confortable. Aujourd’hui par exemple, c’était de 5 à 17 h. Je n’ai pas écrit tout ce temps, j’ai lu, j’ai épluché les patates, parlé… Je parle de patates car oui il faut bien se délasser de la position d’écriture, c’est physique, fatiguant, en tension. Et puis il y a la vie.

 

- Donc ce manuscrit ?

 

- On était en décembre, fin décembre et me manquait ces 187 feuillets. Il fallait se dépêcher, alors j’ai écrit simplement. Unité de temps, de lieu et très peu de personnages. Ecrire la saison actuelle, regarder dehors dedans pour être sûr de ne pas produire d’anachronisme ! Mes histoires viennent souvent de ce que j’entends, dans la rue, au bistrot. J’ai une très bonne mémoire, je ne prends note de rien. Je me souviens très bien des voix, des timbres de voix, du rythme de voix. Sans doute mon côté théâtre … J’aime écrire le théâtre, j’ai dû en écrire une soixantaine. C’est encore plus dur que les nouvelles car il faut penser aux jeux des acteurs, à leurs déplacements. Les dialogues me plaisent. L’histoire est venue ainsi, toute seule.

 

- Toute seule ?

 

- Je sens que j’ai une histoire à écrire lorsqu’elle est écrite dans ma tête mais je ne sais pas de quoi elle parle. Après ce n’est que du travail. Du travail, du travail, du travail. J’écris sans rature. Quand la première phrase est prête et impeccable pour moi, je la pose et ainsi de suite. Mais oui, l’écriture vient aussi en écrivant. C’est bien parce que j’ai posé la première phrase que la deuxième arrive.

 

- Y a-t-il des surprises d’écriture ?

 

- Oui, il y a celles qui arrivent et celles que je provoque. J’écris en décalé, je casse les codes, c’est plus amusant pour moi et souvent pour le lecteur mais je ne pense pas au lecteur lorsque j’écris puisque je ne pense pas publication. Je peux casser les codes maintenant car j’ai acquis beaucoup d’expériences, je lis aussi des manuels de grammaire. L’écriture doit être maîtrisée pour pouvoir en jouer.

 

 - Un exemple de décalé ?

 

- Lorsque j’arrive à un dénouement de l’histoire, il y a une suite logique qui s’impose, souvent deux hypothèses, je les écris et les oublie, les efface. J’en invente une troisième.

 

- Et comment sait-on qu’un livre est fini ?

 

- Quand je ne peux plus avancer, quand j’ai fait tout ce que je pouvais faire … en fait c’est quand j’en ai marre, que ma réflexion-imagination ne sert plus à rien.

 

C'est à ce moment que ça s’agite dans la véranda cuisine jardin. Préparation à un voyage en Italie. Un voyage forcé me dit l’auteur. Ça ne me réjouit pas plus que ça de manière générale de partir. Je n’aime pas sortir de chez moi, de ma ville, de ses rues, de ses bois, du bord de Meuse. Ici il y a ici tout ce dont j’ai besoin pour écrire.

 

- Et l' édition ? La première fois, quelle en a été la démarche ?

 

- J’écrivais déjà beaucoup, c’était mon métier, chroniqueur à l’Ardennais, pièces de théâtre pour France Culture. 

 

( Bon là je me perds, je ne sais plus le travail en usine, ce travail là, est-ce en même temps ? ) 

 

Je me perds et ça s'agite de plus en plus dans la véranda cuisine jardin. Quel vin pour ce soir ? Si Franz Bartelt n'aime pas beaucoup le monde, il n'est pas pour autant un ours... 

 

Je me sens à l'aise dans les bruits de casserole, dans des histoires de chaussures. Sa femme vient nous interrompre pour lui parler chaussures, lui demander un avis. 

 

Cette petite pause me permet de digérer toutes les infos, de regretter vraiment de ne pas avoir  lu  ses livres, de me réjouir d'en avoir à lire.

 

Ensuite nous parlerons de Gallimard, du travail d'éditeur, des réviseurs et des correcteurs, de la marche en forêt, des ateliers d'écriture, du livre à venir aux éditions du Seuil ce mois-ci, du film sorti en février adapté de l'un de ses livres. 

 

Je vous raconte sur le prochain article.

Photo empruntée à l'émission de France Inter ... devant la grille officielle

Photo empruntée à l'émission de France Inter ... devant la grille officielle

Emission de France Inter  IL EXISTE UN ENDROIT 

17 Septembre 2014

(... à suivre) 

Et n'hésitez pas à écrire commentaires ici  ...

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 09:06

 

Aujourd'hui 3 mai, 6éme jour que je suis dans les Ardennes.  J'y resterai jusqu'au 10 mai. Un séjour de 12 jours au lieu de 5 au Lac de Grand Lieu, de 5 à Bécherel, 5 à Illiers-Combray, 2 en Seine et Marne ...

 

12 jours c'est beaucoup plus confortable que 2 voire même 5 ! 

 

Erreur de mon début de parcours, ai prévu trop peu de temps à chaque endroit, erreur à modifier dès la seconde partie de Mon Tour en France littéraire.

 

Il me faudra prévoir à chaque étape, une pause d'au moins 10 jours. 

 

Dans chaque coin de France on m'embarque de plus en plus loin dans les replis de la carte.

 

- As-tu été à ... ?  Connais-tu .... ?  As-tu pensé à .... ? Oh tiens j'ai rencontré ... qui m'a dit .... 

 

Je découvre ainsi la richesse littéraire d'un territoire. 

 

Il y a " ceux qui viennent d'ailleurs " mais sont  là parce que  évènements - festivités et, les " ceux qui habitent là ", les " ceux qui sont ancrés là ".

 

Il y a leurs ouvrages à découvrir, le temps à lire, à fureter pour comprendre la géographie du lieu, pour tenter de lier paysage et pages.

 

Il y a le temps en petit camion blanc où tout se déroule lentement, où tout doit s'organiser méthodiquement. On ne saute pas du lit, ni sous la douche, on ne laisse pas le bazar ni dans la cuisine ni dans la chambre ... sinon au premier virage tout est par terre. On plie, déplie, case, cale. On vérifie, lit les cartes ( j'adore ça et ne me sers pas du GPS ). 

L'éloge de la lenteur en  24 photos ...
L'éloge de la lenteur en  24 photos ...
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L'éloge de la lenteur en  24 photos ...
L'éloge de la lenteur en  24 photos ...

L'éloge de la lenteur en 24 photos ...

Il y a la petite plante embarquée à mon insu, graine qui s'était logée dans la carrosserie et qui s'est accrochée à la vie pendant des centaines de kilomètres. Anjou, Lac de Grand-Lieu, Bécherel, Perche et Beauce, Ile de France, elle en a vu du pays... puis je l'ai perdue probablement dans les vents de la Champagne ardennaise avant d'arriver aux forêts des monts. 

LE PETIT CAMION BLANC ET LES SIENS...

Sur la route, nous croisons de drôles de gens et de drôles de camions.

Un peu comme de la famille du petit camion blanc...

Nous avons rencontré le Papy, le cousin fun, le marié. A moins que ce ne soit la Mamy, la cousine fun, la mariée. On ne sait ...
Nous avons rencontré le Papy, le cousin fun, le marié. A moins que ce ne soit la Mamy, la cousine fun, la mariée. On ne sait ...
Nous avons rencontré le Papy, le cousin fun, le marié. A moins que ce ne soit la Mamy, la cousine fun, la mariée. On ne sait ...
Nous avons rencontré le Papy, le cousin fun, le marié. A moins que ce ne soit la Mamy, la cousine fun, la mariée. On ne sait ...

Nous avons rencontré le Papy, le cousin fun, le marié. A moins que ce ne soit la Mamy, la cousine fun, la mariée. On ne sait ...

 

Pour le moment nous sommes donc dans les Ardennes, tout près de Rimbaud mais pas que ...

 

Et en ce qui concerne mes rencontres littéraires comme je suis trés en retard pour vous les raconter, je prends décision de les reprendre là où je suis pour le pas perdre le fil. 

 

Donc ces jours -ci je vous dirai Les ARDENNES, la fête du livre, le café-librairie Plume et Bulle, le poète agriculteur ardennais qui écrit dans ses champs de grandes phrases d'orge ou de blé visibles de la route, l'immense illustrateur Zaü, et des auteurs d'ici... 

 

Allez je vous laisse je m'en vais rencontrer Franz Bartelt dans son chez lui, jardin véranda à Nouzonville.  Je ne le connaissais pas avant l'idée de ma venue ici. Je suis en lecture de " Le Fémur de Rimbaud " et je ris. 

 

Charleville - Mézières - le musée Rimbaud dans le moulin - la maison des ailleurs en face.

Charleville - Mézières - le musée Rimbaud dans le moulin - la maison des ailleurs en face.

Je vous dirai ensuite les pays traversés avant les Ardennes car je ferai petite pause en Anjou pour un travail prévu depuis longtemps.

 

Et n'hésitez pas de laisser commentaires ici et/sur

facebook Clodine Porte-Plume. 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:27

 

Nous sommes aujourd'hui le 1er mai, je suis dans les Ardennes MAIS je vous parle de mon séjour au Lac de Grand-Lieu, celui du début du mois d'Avril.

 

Un brin décalée tant au niveau géographique que chronologique !

 

Depuis quelques jours, j'ai laissé un peu la vie dans le camion pour une vie dans les bois ... maison en bois...chez Philippe et Laurence, une amitié familiale.

 

Le temps n'est pas très chaud, alors ça tombe bien.  Le jour de mon arrivée, temps pluvieux, averse de grêle, j'en ai profité pour me poser et me remémorer les dernières rencontres, leurs diversités. Mais déjà le lendemain, c'était la fête du livre à Charleville.

 

J'ai très envie de vous en dire plus mais je vais me tenir à rester au bord du Lac, à l'Ouest de la France ...

 

Tout de même, voici quelques photos de la vie présente, côté paysage Est ... pour le contraste du Lac de Grand-Lieu, sans doute.

 

Entre les deux il y eut la Bretagne de Bécherel, le Perche et Beauce d'Illiers Combray, la région parisienne Corbeil-Essonne, Melun, Montigny sur Loing ... Tout cela à partager ...

Quelques paysages des Ardennes avant les pages pour dire la fête du livre à Charleville... Une mosaïque de rencontres insolites,  Zaü, Richard Dalla Rosa, Bubune le poète agriculteur, Plume et Bulle, et à venir Franz Bartelt, la Hulotte, Juliette Cheriki, et bien sûr Rimbaud - Verlaine
Quelques paysages des Ardennes avant les pages pour dire la fête du livre à Charleville... Une mosaïque de rencontres insolites,  Zaü, Richard Dalla Rosa, Bubune le poète agriculteur, Plume et Bulle, et à venir Franz Bartelt, la Hulotte, Juliette Cheriki, et bien sûr Rimbaud - Verlaine
Quelques paysages des Ardennes avant les pages pour dire la fête du livre à Charleville... Une mosaïque de rencontres insolites,  Zaü, Richard Dalla Rosa, Bubune le poète agriculteur, Plume et Bulle, et à venir Franz Bartelt, la Hulotte, Juliette Cheriki, et bien sûr Rimbaud - Verlaine
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Quelques paysages des Ardennes avant les pages pour dire la fête du livre à Charleville... Une mosaïque de rencontres insolites,  Zaü, Richard Dalla Rosa, Bubune le poète agriculteur, Plume et Bulle, et à venir Franz Bartelt, la Hulotte, Juliette Cheriki, et bien sûr Rimbaud - Verlaine

Quelques paysages des Ardennes avant les pages pour dire la fête du livre à Charleville... Une mosaïque de rencontres insolites, Zaü, Richard Dalla Rosa, Bubune le poète agriculteur, Plume et Bulle, et à venir Franz Bartelt, la Hulotte, Juliette Cheriki, et bien sûr Rimbaud - Verlaine

Donc le lac ... et l'Equipage. 

 

- L'Equipage ?

 

- Un café-librairie associatif, proposant des produits équitables. Comme son nom l'indique ! 

 

- Equi de Equitable et Page de pages de livres. 

 

Il y a 6 ans, d'abord se réunir à 2 habitantes de Bouaye, puis à 3 puis à 9, monter une association l'équipage. C'est un an après que le lieu fut trouvé. Aujourd'hui 8 co-présidents, un trésorier, cette volonté de décider de manière horizontale, une centaine d'adhérents, une vingtaine de bénévoles actifs, 2 salariés à temps partiel et une personne en service civique.

 

Ici les clients ne sont pas appelés clients mais usagers. Moi qui n'aime pas ce mot, je le dis, et Séverine une bénévole avec qui je discute argumente fort le choix de tous. Usager dans le sens en faire usage, bon usage. En avoir le droit d'usage, oser et s'autoriser à en faire usage, bref utiliser le lieu autant que faire se peut, en inventer un multi-usage.

 

Cela se veut, vivant, familial, solidaire, dynamique, intergénérationnel, mixte dans les raisons de fréquenter le lieu.

 

Cela est. 

 

Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.

Ici, les temps de vie.

 

Des programmations et des liens, des émotions. 

 

Comme cette habitante nouvellement arrivée, il y a quelques années et devenue veuve trés vite. Elle a été chouchoutée par l'équipe, y a trouvé ses repères et dit bien que sans le café, ses initiatives, sa contribution aux activités tant comme bénévole que comme participante, elle aurait eut beaucoup de mal à remonter la pente. Comme quoi de toujours traîner au café n'est pas synonyme de descente aux enfers...

 

L'attention aux autres c'est aussi le portage de livre à domicile, la boisson suspendue et le livre en attente. 

 

Et, en Octobre 2016, un gros morceau...

 

Le premier salon d'auteurs de Pays de la Loire. Voir ici. 

Salon renouvelé en 2017.

Salon renouvelé en 2017.

En terme d'activité, chacun apporte ses goûts, ses couleurs...  

 

- Conversation en espagnol, en anglais, en italien. 

- Des Rendez-vous livres pour parler de ceux que l'on conseille.

 

Le café devient aussi espace de préparation à d'autres évènements  locaux.

 

Pour l'heure c'est la préparation à la fête du Printemps, tout ce qui peut faire lien, qui encourage la rencontre avec ou sans livre :   massages, relaxation, grand déballage de livres jeux et dvd d'occasion, atelier bricolage, sélection livres neufs spéciale "printemps", repas paella, contes loufoques à partir de 7 ans, barbe à papa, jeux en bois, pêche à livres, apéro polyglotte, concert... théâtre avec Pierre Desvigne . 

 

L'équipage c'est aussi un comptoir d'échange et un lieu de réflexion pour la monnaie locale le Rezt'L. Un petit rayon de vente en produits locaux , tisanes, thés, gourmandises etc...

 

Bref, ici tout est fait pour favoriser une vie sociale, d'ailleurs l'équipage est reconnu ainsi et vient d'être conventionné EVS : Espace Vie Sociale par la CAF ( Caisse d'Allocation Familiale).  Avis à ceux qui oeuvrent déjà dans ce sens et ne sont pas reconnus et auraient envie d'être soutenus et financés ! 

 

Ce financement est destiné à soutenir le développement de petites structures de voisinage notamment en milieu rural.

 

***

 

Derrière l'un des salariés se cache un auteur :

Alexandre Feraga, auteur et ancien éducateur.

 

Je ne sais pas si je dois dire ancien éducateur ? 

 

L'après-midi de la visite il accueille un stagiaire pour une évaluation en milieu de travail. Je n'ai pas bien parlé de cela avec lui mais je sais que cette personne arrivait tout droit d'un centre spécialisé pour personnes en situation de handicap mental. 

 

La fibre " De la place pour tout le monde " et le " Tous ensemble " est ancrée en lui. D'ailleurs ses nouvelles et romans parlent de ça, du regards sur les personnes fragilisées. 

 

Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.

Alexandre écrit de la poésie régulièrement, participe à des concours de nouvelles. Deux prix la même année en 2012 pour ses deux recueils.

 

Mais c'est l'envoi de son premier roman qui lui a donné essor et visibilité. 

 

Il l'a envoyé à Texte vivant, l'un des organisateurs du concours de nouvelles où il venait de recevoir le 3ème prix.

 

L'éditeur apprécie beaucoup ce " Je n'ai pas toujours été un vieux con" Cependant Texte vivant n'imprime pas de livres, tout y est version numérique. Pour l'éditeur, le manuscrit méritait des pages de papier. Il charge l'un de ses agents littéraires de présenter ce livre et c'est Flammarion qui l'éditera. Version maintenant en livre de poche. 

 

Un petit tour avec l'édition Fayard pour revenir après de Flammarion pour son dernier livre " Le dernier cerveau disponible ".

 

Qui s'occupe de qui ? Qui fait attention à qui ? Quel regard porte-t-on sur l'autre ? Ces questions semblent être au coeur de l'inspiration d'Alexandre.

Son métier d'avant, le café-librairie d'aujourd'hui, les actualités du monde, la vie de quartier, Alexandre regarde, s'interroge, interroge chacune de nos places et écrit. 

Après avoir été rencontré la bibliothèque de Ste Lumine, elle aussi associative depuis longtemps et Kathia, nouvellement salariée, c'est avec l'Equipage que je quitterai le lac pour grimper sur le rocher de Bécherel en Ille et Vilaine. 

 

Suite et fin - Lac de Grand Lieu - ( 4 ) - du 7 au 12 avril - L'équipage, Alexandre Ferraga.
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Published by Porte-Plume
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